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♪♪♪ Tu t'rappelles quand tu disais que j'faisais partie d'ses gosses qui n's'en sortiront jamais, intenables, et bien trop féroces, Qui n'avais que des cendres, et un besoin de vivre à cent à l'heure. Tu t'rappelles quand tu disais que j'atteindrai pas les 16 piges et qu'j'finirai morte dans un coin d'rue où giserait l'âme d'une gosse perdue, qui en avait plus rien à carré, ou un avenir en cellule ou chez les tarrés. Eh connard, tu t'rappelles quand tu pensais, que j'étais bonne qu'à fuger, qu'à faire la conne ou à m'défoncer. Bref, la totale, tu t'rappelle quand tu parlerai de moi, tu parlais jamais au futur, putain j'en avais marre des fois, mais regardez, j'suis en vie, et j'regrette pas d't'avoir jamais écouté. Eh connard, c'est à toi que j'parle, et j'ai pas oublié t'inquiète, ni tes coups d'pute ni tes belles paroles qui finalemment raquette, le peu d'espoir qui reste quand toi dis dis qu'y'en a plus ♪♪♪

# Posté le mardi 29 avril 2008 19:50

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